Émotions et Addictions alimentaire

Aujourd’hui, la plupart des gens reconnaissent que les drogues, y compris la nicotine, l’alcool, la caféine et la cocaïne, créent une dépendance. Il est reconnu qu’une exposition répétée à ces substances peut entraîner une dépendance physique et que les conséquences de l’accoutumance peuvent être dévastatrices. Échapper au piège de la dépendance peut être extrêmement difficile. Même les programmes de traitement les plus efficaces échouent misérablement pour la grande majorité des toxicomanes. Par exemples, les programmes de traitement les plus efficaces contre l’alcoolisme impliquent une période de soins intensifs pour les patients qui sont hospitalisés pendant 30 jours, suivie d’un soutien ambulatoire impliquant souvent 90 visites en 90 jours pour un programme en 12 étapes. Parmi les toxicomanes les plus motivés qui terminent le programme, plus de 70% échouent.

Contrairement aux drogues, dont l’usage est volontaire, la nourriture est essentielle à la vie. Certains aliments, en particulier les aliments hautement transformés et stimulants, suscitent des réactions similaires à la dépendance. Tous les individus ne réagissent pas à la nature addictive des aliments hautement transformés et ceux qui le font peuvent ne pas répondre exactement de la même manière.

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Le piège du plaisir alimentaire est souvent caché et il est extrêmement difficile de s’en échapper. Le résultat le plus commun est l’obésité. La prise en charge médicale de l’obésité a un taux de guérison plus faible que le traitement de la plupart des cancers et la récidive dépasse 90% dans la plupart des études. La clé pour comprendre la dépendance alimentaire est de comprendre la nature des aliments hautement transformés. Les aliments naturels contiennent des hydrates de carbone, des protéines et des graisses, mais ils contiennent également des fibres et de l’eau. Lorsque les aliments sont hautement transformés, la fibre et l’eau sont souvent enlevées ou modifiées, où le grain est broyé en une poudre très fine. Ce processus rend l’hydrate de carbone dans le grain infiniment plus disponible pour le corps. Une autre technique de traitement des aliments consiste à isoler et à concentrer une partie des aliments, comme c’est le cas pour la production d’huile ou de sucre. Lorsque le composant souhaité est séparé de la fibre naturelle, de l’eau et d’autres nutriments, il est beaucoup plus facile de trop manger. Cet effet est encore renforcé car le goût artificiellement concentré de la substance isolée est très stimulant pour les papilles gustatives.

Lorsque les êtres humains (ou d’autres animaux) mangent des aliments transformés hautement concentrés, y compris l’huile, le sucre et les produits à base de farine, ils stimulent artificiellement la sécrétion de dopamine dans le cerveau. La dopamine est le neurochimique le plus étroitement associé au plaisir. Plus la nourriture est fortement concentrée (calories par kilo), plus la dopamine est sécrétée par le cerveau, plus la nourriture a «meilleur goût» et plus le piège du plaisir est efficace. En outre, les aliments artificiellement concentrés sont dépourvus de l’ensemble des facteurs alimentaires, y compris la fibre, qui déclenchent les mécanismes de la satiété dans le cerveau qui sont responsables de la sensation de satiété et la régulation de l’apport calorique total. Lorsque la satiété n’est pas déclenchée normalement, la suralimentation devient inévitable et l’obésité finit par suivre. Quand ils disent « Je te parie que tu ne pourras pas en manger qu’un seul » dans les slogans publicitaire ils ne plaisantent pas ! Plus des deux tiers des adultes sont maintenant en surpoids ou obèses. L’épidémie d’obésité dans la société industrialisée est le résultat du piège du plaisir diététique et de la suralimentation qu’elle favorise.

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Une raison pour laquelle il est si difficile pour les gens d’échapper au piège du plaisir alimentaire est la croyance du concept de modération. Une croyance commune est que tout avec modération est  bon pour la santé. Bien qu’il y ait des gens qui peuvent manger des aliments transformés avec modération, si vous avez des difficultés à gérer votre poids, il y a de forte chance que vous ne soyez pas l’un d’entre eux. Quand il s’agit de la dépendance, la modération n’est pas la réponse. Nous ne conseillons pas aux alcooliques de «boire modérément». Nous ne conseillons pas aux alcooliques de mettre leur alcool dans une tasse plus petite pour réduire leur surconsommation et nous ne leur conseillons pas non plus de poser leur verre entre deux gorgées. Nous ne leur suggérons pas de boire seulement de la bière ou du vin et nous ne leur disons pas de compter leur quantité consommée. Par-dessus tout, la plupart des toxicomanes croient fermement qu’ils peuvent continuer à boire modérément, mais l’expérience leur prouvera tôt ou tard que c’est une erreur. Nous ne conseillons pas aux alcooliques de boire modérément car cela NE FONCTIONNE PAS ! Les personnes en surpoids ou obèses prises dans le piège de la diététique se font dire qu’elles ont juste besoin de discipline, ou qu’elles doivent mâcher davantage leur nourriture, poser leur fourchette entre chaque bouchée, etc. On leur dit de manger avec modération. Cette stratégie échouera misérablement de la même manière qu’elle échoue pour les toxicomanes.

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La méthode 100% efficace pour traiter l’alcoolisme implique l’élimination de l’alcool. La méthode 100% efficace pour le traitement de la dépendance alimentaire et l’obésité qui en résulte implique l’élimination des aliments hautement transformés qui peuvent tromper les systèmes de satiété du cerveau et entraîner la stimulation artificielle de la dopamine neurochimique induisant le plaisir. Le moyen le plus efficace pour perdre du poids et de retrouver la santé est d’adopter un régime favorisant les quantités abondantes de légumes frais, de légumes féculents minimalement transformés (pommes de terre, ignames, courges, etc.), les grains entiers (riz brun, millet, quinoa, mais pas les produits à base de farine) et les légumineuses (comme les lentilles, les pois, etc.) et quelques fruits. L’élimination ou la limitation stricte de tous les produits et sous produits animaux (produits laitiers, viandes, poissons, oeufs, crustacés) est également recommandée pour des raisons de santé importantes qui ne sont pas nécessairement liées au piège du plaisir. Ce type de régime favorisant la santé, associé à un sommeil adéquate et à de l’exercice appropriés, entraînera la normalisation du poids. La plupart des personnes en surpoids qui adoptent ce plan d’alimentation perdront entre 450 et 900 grammes par semaine (ceci est une moyenne). Les personnes suivant un régime strictement végétalien devraient s’assurer une source fiable de vitamine B12 et une exposition adéquate à la lumière du soleil pour assurer la production de vitamine D.

Tout comme certains alcooliques trouvent que « juste arrêter de boire »  n’est pas toujours facile, de nombreuses personnes en surpoids luttent pour établir un régime favorisant la santé.

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Les émotions et l’alimentation

Pour la majorité d’entre nous, notre premier lien émotionnel est celui avec notre mère pendant l’allaitement. La poitrine de maman = nourriture = amour. Alors que nous continuons à grandir, la nourriture devient une partie importante de nos activités sociales. Les amis et la famille s’unissent autour de grandes fêtes préparées pour des occasions spéciales comme les anniversaires, Noël, les grands matches sportif, Pâques, etc. Ces rassemblements sont souvent remplis de moments amusants et joyeux passés avec nos proches. Grâce à la nourriture, nous créons des liens forts et des souvenirs durables. Les aliments réconfortants nous rappellent ces moments là, cette période ou nous grandissons et profitons des aliments que nous aimons avec les gens que nous aimons.

Les humains sont des mangeurs émotionnels.

Le terme «manger ses émotions» a une connotation négative. Il est associé aux personnes qui utilisent la nourriture comme une forme de drogue ou d’antidépresseur pour endormir leurs problèmes. Mais comme tous les médicaments, dès que l’effet se dissipe, les gens ont besoin d’une autre dose pour se sentir mieux. Dans le cas de la nourriture, de plus en plus ce comportement se traduit par des problèmes de poids et de santé.

Néanmoins, nous sommes tous des mangeurs émotionnels même si nous n’avons pas de problèmes de poids. Nous avons tous une faiblesse ou deux. Les miens sont les gâteaux  et les tartes, la tarte aux noix de pécans et celles aux fruits pour être plus précise. Cela prend parfois ce qui me semble être un effort surnaturel pour que je ne mange pas tout un gâteau ou toute une tarte. Quand je prends la première bouchée, cela me rappelle tant de souvenirs et soudainement j’ai la joie d’être à nouveau un enfant dans la cuisine de sa maman.
Mais ne vous méprenez pas, les sentiments et les émotions liées aux aliments que nous aimons peuvent nous causer des ennuis. Utiliser la nourriture comme réconfort émotionnel est un cercle vicieux avec lequel des millions de personnes luttent.

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Il y a beaucoup de conseils et de programmes pour les gens qui ont du mal à se contrôler avec la nourriture. Les deux principaux sont, la tactique de la peur : continuer à manger de cette façon et vous mourrez bientôt, qui prendra soin de votre famille etc ? Et les tactiques de motivation : se mettre en forme et faire de l’exercice, être fort et combattre les envies, vous pouvez le faire ! Quelle que soit la méthode utilisée, pour réussir, il est essentiel de savoir et d’accepter le fait que nous sommes des mangeurs émotionnels parce que cela fait partie de la nature humaine et il n’y a rien de mal à cela. N’essayez pas de vous battre ou d’oublier vos souvenirs de nourriture agréables. Créez plutôt de nouvelles connexions.

Si vous voulez manger les «bons aliments» et en profiter, la clé est de créer de bons souvenirs autour d’eux. S’engager dans quelque chose d’amusant et agréable comme faire un pique-nique avec des amis et de la famille. Sortez en bord de mer avec votre partenaire et dégustez des pastèques tranchées et des bâtonnets de légumes en regardant les vagues s’écraser sur la plage. La combinaison sucrée et salée est plutôt cool. Regarder un film à la maison avec les enfants et profiter d’un grand bol de frites d’igname ou de patate douce. Faites en sorte que les aliments sains fassent partie des fêtes que vous aimez tant. L’idée est d’attacher des émotions heureuses et agréables avec les nouveaux aliments. Ainsi, manger peut être sain et émotif. Si vous pouvez y parvenir, vos attachements à l’ancienne nourriture de réconfort ne disparaîtront pas, mais vous aurez également créé des liens affectifs avec les aliments sains.


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Avoir une alimentation saine est facile lorsque vous êtes organisé, bien reposé et que votre entourage proche apprécie votre travail, n’est-ce pas ? Mais qu’en est-il lorsque vous approchez d’une date limite au travail, que le paiement de l’hypothèque est dû, que les enfants sont malades et que vous vous rendez compte que vos pantalons sont de plus en plus serrés ? Beaucoup de gens se tournent vers la nourriture pour se réconforter.

Les fringales sont souvent un signe de stress émotionnel. Nous y répondons en mangeant émotionnellement ce qui peut fonctionner pendant une courte période, mais cela nous donne généralement l’impression d’être encore pire au final. Avez-vous remarqué lorsque vous avez faim affectivement et que vous essayez de rassasier cette émotion avec de la nourriture, cela ne fonctionne pas très bien ? C’est parce que la nourriture n’est pas un moyen efficace de nourrir la faim émotionnelle. Pour surmonter l’alimentation émotionnelle, nous devons développer de nouveaux outils d’adaptation pour influencer positivement nos pensées, nos sentiments et nos actions. Voici quelques idées 🙂

Utilisez la sensibilisation pour distinguer quel type de faim vous ressentez. Avez-vous des fringales quand votre corps a besoin d’énergie (faim physique), parce que vous voulez être sûr d’avoir assez de nutriments (faim mentale), parce que vous ressentez une pression sociale pour manger (faim sociale), ou parce que vous mangez avec un stress émotionnel (faim émotionnelle) ? Pratiquez l’écoute de vos pensées et de vos sentiments pour prendre conscience de votre motivation lorsque vous voulez manger. Écoutez aussi les croyances cachées que vous avez sur vous même (je suis faible, je ne serai jamais capable de faire ça …) ces croyances nous sabotent moralement et sont souvent très loin de la réalité. Faites attention à ce que vous ressentez avant et après avoir mangé certains aliments. Demandez-vous, « que nourrit cette nourriture? »

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Prenez le temps d’identifier vos rituels et vos déclencheurs. Allez-vous immédiatement à la cafetière après le réveil ? Sur votre chemin du travail, vous arrêtez-vous dans une boulangerie qui sert votre friandise préférée ? Utilisez la prise de conscience pour reconnaître quand vous mangez parce que vous êtes fatigué, ennuyé, en colère, etc. Si vous ne savez pas quoi a déclenché cette envie de manger, essayez de tenir un journal temporaire (humeurs + aliments consommés). Lorsque vous sentez qu’une pulsion se déclenche, notez ce qui s’est passé avant ce sentiment. Vous pourrez éventuellement voir un fil commun de cause à effet. Connaître nos rituels et déclencheurs nous donne l’information dont nous avons besoin pour développer de nouveaux outils d’adaptation.

Beaucoup de gens disent qu’ils n’ont tout simplement pas le temps de mener une vie saine. C’est la version adulte du « chien a mangé mon devoir ». Ne pas avoir assez de temps peut être une question de ne pas vraiment établir vos priorités. Quelles sont vos priorités ? « Enquêter sur ce que sont vos valeurs émotionnelles, physiques et sociales afin que vous puissiez les obtenir en toute conscience. Demandez-vous si les actions de votre vie sont en harmonie avec ce que vous dites être important, précieux et vrai pour vous. Façonnez votre vie autour de ce que vous aimez profondément.  » Faites des objectifs détaillés et ayez une certaine responsabilité. Beaucoup de femmes en particulier se débattent avec cette question parce qu’elles pensent que prendre soin d’elles-mêmes avant que les autres est égoïste. Je vous invite à considérer l’idée que prendre soin de soi n’est pas égoïste. Pour donner de soi-même d’une manière saine notre tasse doit être pleine. Ce que vous donnez vient du trop-plein. Prendre soin de vous vous aide à prendre soin des autres. Cela vous permet de donner un exemple sain à votre famille et aux autres autour de vous. «Lorsque vous avez établi une relation saine et satisfaisante avec vous-même, vous avez quelque chose de très intéressant à partager avec les autres.»

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Faites une liste d’alternatives à l’alimentation émotionnelle. Identifiez vos déclencheurs, notez ce que vous avez généralement fait dans le passé en réaction à ces déclencheurs, puis trouvez au moins 3 alternatives pour répondre aux déclencheurs d’une manière favorisant votre santé. Exemples : faire de l’exercice, appeler un ou une amie, manger quelque chose de sain, méditer, etc. Gardez cette liste avec vous. Lorsque nous sommes stressés, nous ne sommes peut-être pas capables de nous souvenir de ces alternatives autosuffisantes. Même si vous ne pensez pas qu’elles vont fonctionner, prenez l’engagement de les essayer avant de décider de manger.

Définissez vos limites. Faites une liste des aliments qui sont un «oui», qui sont «peut-être, parfois», et qui sont un «non». Je suggère de faire des limites claires, fortes, flexibles et conscientes. Ceci est particulièrement utile lorsque vous ressentez une pression sociale pour manger des aliments malsains. Respectez vos propres limites et vous pourrez voir que les autres les respectent aussi (avec le temps). Les gens ont tendance à être à la hauteur de vos normes lorsque vous n’avez pas peur de les définir. Considérez la pensée que vous n’avez pas besoin de l’approbation ou de l’acceptation des autres. Vous pouvez construire en vous une base solide de sécurité qui n’a pas besoin d’être approuvée par qui que ce soit et que personne ne pourra vous prendre.

Lorsque vous prenez une décision difficile, vérifiez avec vous-même. Écoutez votre conscience ou votre moi intérieur. Jouez les possibilités de cette décision dans votre esprit jusqu’à la fin et vérifiez comment vous vous sentirez après ce moment-là.

Prennez la responsabilité de vos sentiments. Peu importe ce qui se passe, ce que vous ressentez en réponse de vos actions est déterminé à l’intérieur de vous. Quand vous blâmez quelqu’un / quelque chose d’autre pour ce que vous ressentez, vous vous détournez de la vraie raison du problème et il devient difficile de trouver des solutions.

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Soyez présent. Cela vous permet de faire face au choix qui se pose à vous, dans votre corps actuel et de ne pas demeurer dans le passé ou d’imaginer ce qui se passera dans le futur. Utilisez les échecs du passé pour apprendre de vos erreurs. Ne laissez pas le passé affecter votre avenir. Chaque nouvelle expérience est une opportunité de faire de nouveaux choix. Lorsque vous échouez, recommencez tout simplement autant de fois qu’il le faut.

Les sentiments que vous avez et qui vous motivent à manger émotionnellement ont un message à vous transmettre. Ecoutez les et acceptez les (ne pardonnez pas, mais acceptez) ce qu’ils ont à dire et vous n’aurez pas à les réprimer avec de la nourriture. Ils partiront naturellement avec le temps si vous lâchez prise. Ensuite, vous pourrez répondre à ces émotionss au lieu de réagir compulsivement avec la nourriture. Rappelez-vous toujours que chaque expérience est éphémère.

Savourez chaque repas. La plupart des gens mangent quotidiennement sans prendre conscience de ce qu’il se passe dans leur corps. Faites attention à l’aspect visuel, à l’odeur, à la texture, au son et à la saveur de votre nourriture. Avez-vous déjà fini un repas et réalisé que vous ne savez pas vraiment si c’était bon ou pas ? Ensuite, vous vous reservez parce que vous voulez vraiment avoir le goût. Mangez consciencieusement dès le début. Reconnaître la différence entre «être rassasier» et «être à deux doigt de vomir». Dépasser la pensée que vous avez besoin de finir votre assiette, mangez jusqu’à ce que vous vous sentiez rassasié.

Rassasier = je n’ai plus faim, la nourriture que j’ai dans mon assiette ne m’intéresse plus, donc j’arrête.

Trop manger = je voulais absolument finir mon assiette, ou j’ai mangé trop vite car j’avais très faim et que je n’était pas à l’écoute de mon corps, ou je n’avais plus faim je me suis arrêté naturellement un instant puis j’ai continué car le goût me plaisait vraiment beaucoup, ou je mangeait en ayant mon attention ailleur (télévision ou film par exemple) et au final mon acte était mécanique je n’était pas pleinement conscient du moment présent alors j’ai suivit bêtement mon schéma classique entrée + plat + dessert comme d’habitude.

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Mettez-vous en mode réussite. Demandez-vous si votre style de vie / environnement encourage la réalisation de votre objectif ? Avez-vous tous les ustensiles de cuisine nécessaires pour cuisiner des repas sains ? Avez-vous retiré les tentations de votre placard ou du moins de votre vue ? Passez-vous du temps avec des gens qui vous encouragent ? Quels types de restaurants fréquentez-vous ? Quand vous avez rendez-vous avec un ami, sortez-vous pour un repas ou pour une promenade dans un parc ? Parlez-vous des choses auxquelles vous aspirez et qui vous intéressent, de ce qui vous inquiète ou de ce que vous n’aimez pas ?

Visualisez le succès. Combien de fois vous vous êtes saboté par vos propres pensées négatives ? Ou tout simplement en reproduisant vos erreurs du passé ? Et si pour une fois vous vous imaginiez réussir, que se passerait-il ?

Recadrez vos pensées. Remplacer la pensée de « Je ne peux pas avoir ça » par « Je choisis d’avoir autre chose ». Au lieu de vous concentrer sur la limitation ou le manque alimentaire que vous ressentez, concentrez votre attention sur l’abondance et la gratitude pour ce que vous avez (amour, proche, santé, un toit sur votre tête, de quoi manger chaque jour, de l’eau potable, ressentir le soleil ou le vent sur votre peau etc.) Et rappelez-vous, vous pouvez apprendre à aimer de nouvelles choses.

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Défiez vos pensées. Est-ce que vous interprétez la pensée de « Je viens de manger quelque chose de mauvais » en « Je suis une mauvaise personne » ou « Je ne serai jamais capable de faire ça car je suis trop nul » ? Répondez à ces pensées comme vous le feriez pour un ami. Utilisez une voix gentille et compatissante avec vous-même. Ces pensées pourraient être contestées avec ceci: «J’ai pris une décision qui n’était pas dans mon meilleur intérêt. Cela ne signifie pas que je suis un échec ou que je ne peux pas prendre de bonnes décisions. Je ressens ce sentiment maintenant parce que je viens de faire un choix malsain, mais chaque moment est une autre occasion de faire un choix différent. Alors maintenant, je vais être présent et faire le bon choix des le prochain repas. « 

Quand vous réussissez, célébrez ! Lorsque vous prenez une bonne décision, faites attention à ce que vous ressentez et appréciez ce sentiment. Tenez un journal de vos succès pour vous motiver. Ecrivez sur une page tout ce que cela vous fait ressentir dans les moindre détail afin de vous rappellez ce sentiment plus tard quand vous en aurez besoin.

Vous ne pouvez pas forcer la confiance ou le courage ou la discipline, mais vous pouvez le cultiver, vous pouvez le nourrir et vous pouvez grandir avec. Les affirmations sont un outil pour nourrir cette façon de voir les choses. Les affirmations sont des phrases positives au présent, destinées à entraîner notre conscience à penser différemment et positivement. « Répéter une affirmation conduit l’esprit à cet état de conscience où il accepte ce qu’il veut croire ». Postez-les partout dans votre maison ou mémorisez-en un que vous pouvez vous dire lorsque vous êtes dans une situation difficile. Je vous met un exemple ci dessous d’affirmations positives sur le théme de la perte de poids, écoutez ce genre d’affirmation régulièrement voir quotidiennement dès le réveil en vous essayant de ressentir chaque phrase peut réellement changer votre façon de voir les choses (le but étant de remplacer votre ancienne façon de penser par une nouvelle) :

Pour terminer, je vous invite à considérer le fait que la santé et le bonheur soient possible pour vous. Est-ce quelque chose que vous arrivez à accepter facilement ou avez vous encore des doutes ? Êtes-vous attaché à votre vision de vous-même comme étant une mauvaise personne qui ne mérite pas le bonheur ? Êtes-vous prêt à laisser partir ces pensées ou cette identité que vous vous étiez créer par vos propres pensées négatives ? Est-ce que vous vous donnez la permission d’être en bonne santé ? Répondre à ces questions peut vous aidez à trouver un point de départ, du moins je l’espère car ce sont celles que je me suis posée et qui m’ont aidé à avançer 🙂


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